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Il fallait en mettre trois. Alors quand Giroud a fait taire l'Allianz Arena au bout de trois minutes sur un centre tendu de Walcott, les Gunners y ont cru. Et pourquoi pas ? L'an dernier, ils avaient perdu de quatre buts à Milan avant de l'emporter de trois au retour à Londres. 

Arsenal, un exploit inutile

Insuffisant pour se qualifier pour les quarts de finale mais les Milanais étaient passés tout près de la déconvenue subie mardi à Barcelone (4-0). Face aux Italiens, les chances étaient nulles d'après les statistiques. Cette fois, après la défaite de l'aller (1-3), le club anglais avait 2% de chances de son côté. Elles sont restées très faibles jusqu'au money-time. Jusqu'à ce qu'un deuxième Français, Laurent Koscielny, buteur de la tête sur un corner de Santi Cazorla (86e), ne relance un match que le Bayern s'était contenté de gérer. Le stade a donc tremblé jusqu'au coup de sifflet final mais Neuer n'a plus été inquiété et Munich rejoint sans briller les quarts de finale (0-2).

Orphelin de son maître à jouer Bastian Schweinsteiger, suspendu, le Bayern a beaucoup tenté mercredi (21 tirs à 5). Mais a été trop imprécis. Titularisé pour la première fois depuis février 2012 dans les buts d'Arsenal, Lukasz Fabianski a tenu le choc alors que son compatriote Wojciech Szczesny, au repos, était resté à Londres. Toni Kroos (5e, 25e) Thomas Müller (55e, 82e) ou Arjen Robben (68e, 91e), ont ainsi été mis en échec. Ce dernier, titularisé à gauche en l'absence de Ribéry, blessé à la cheville, a fait du Robben. Du dézonage à droite, des ballons conservés trop longtemps et des enchaînements crochet-frappe du gauche hors cadre (28e, 47e, 50e, 74e). Sur le dernier, le staff bavarois s'est énervé devant l'individualisme de son joueur. Avant de relativiser quelques minutes plus tard. Bien que mené, le Bayern s'était offert une avance précieuse et décisive à l'aller.

Arsenal a donc gagné mercredi et déjoué les pronostics des bookmakers qui avaient fixé sa cote à 40/1. Les supporters anglais qui ont joué auront au moins ça pour se consoler. Car l'élimination est bien là et une nouvelle saison blanche est désormais certaine. Comme toujours depuis 2005. Eliminé de la Cup et cinquième en Championnat, à cinq points de la quatrième place occupée par Chelsea, Arsenal était la dernière chance anglaise dans cette Ligue des champions 2012-2013. Pour la première fois depuis 1996, il n'y aura donc aucun représentant de Premier League dans le grand huit final.

Arsenal, un exploit inutile

Il fallait en mettre trois. Alors quand Giroud a fait taire l'Allianz Arena au bout de trois minutes sur un centre tendu de Walcott, les Gunners y ont cru. Et pourquoi pas ? L'an dernier, ils avaient perdu de quatre buts à Milan avant de l'emporter de trois au retour à Londres. 

Arsenal, un exploit inutile

Insuffisant pour se qualifier pour les quarts de finale mais les Milanais étaient passés tout près de la déconvenue subie mardi à Barcelone (4-0). Face aux Italiens, les chances étaient nulles d'après les statistiques. Cette fois, après la défaite de l'aller (1-3), le club anglais avait 2% de chances de son côté. Elles sont restées très faibles jusqu'au money-time. Jusqu'à ce qu'un deuxième Français, Laurent Koscielny, buteur de la tête sur un corner de Santi Cazorla (86e), ne relance un match que le Bayern s'était contenté de gérer. Le stade a donc tremblé jusqu'au coup de sifflet final mais Neuer n'a plus été inquiété et Munich rejoint sans briller les quarts de finale (0-2).

Orphelin de son maître à jouer Bastian Schweinsteiger, suspendu, le Bayern a beaucoup tenté mercredi (21 tirs à 5). Mais a été trop imprécis. Titularisé pour la première fois depuis février 2012 dans les buts d'Arsenal, Lukasz Fabianski a tenu le choc alors que son compatriote Wojciech Szczesny, au repos, était resté à Londres. Toni Kroos (5e, 25e) Thomas Müller (55e, 82e) ou Arjen Robben (68e, 91e), ont ainsi été mis en échec. Ce dernier, titularisé à gauche en l'absence de Ribéry, blessé à la cheville, a fait du Robben. Du dézonage à droite, des ballons conservés trop longtemps et des enchaînements crochet-frappe du gauche hors cadre (28e, 47e, 50e, 74e). Sur le dernier, le staff bavarois s'est énervé devant l'individualisme de son joueur. Avant de relativiser quelques minutes plus tard. Bien que mené, le Bayern s'était offert une avance précieuse et décisive à l'aller.

Arsenal a donc gagné mercredi et déjoué les pronostics des bookmakers qui avaient fixé sa cote à 40/1. Les supporters anglais qui ont joué auront au moins ça pour se consoler. Car l'élimination est bien là et une nouvelle saison blanche est désormais certaine. Comme toujours depuis 2005. Eliminé de la Cup et cinquième en Championnat, à cinq points de la quatrième place occupée par Chelsea, Arsenal était la dernière chance anglaise dans cette Ligue des champions 2012-2013. Pour la première fois depuis 1996, il n'y aura donc aucun représentant de Premier League dans le grand huit final.

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